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Biographie de Maria Chaput

L’honorable Maria Chaput est la première femme franco-manitobaine à siéger au Sénat du Canada à titre de représentante du Manitoba, elle représente aussi par tradition les communautés de langue officielle en situation minoritaire.
Madame Chaput est reconnue pour son engagement, sa contribution communautaire exceptionnelle et sa détermination à normaliser la vie en français au Manitoba et par répercussion à travers du Canada.
La fierté qu’elle éprouve pour sa communauté est légendaire. Dans toutes les communautés francophones du Manitoba, petites et grandes, elle est connue depuis belle lurette. Son attachement et son engagement à sa communauté d’origine, ses prises de positions pond.r.es mais fermes, son sens de l’organisation et son action axée sire les résultats dont d’elle une championne de la francophonie. 
C’est donc une femme d’action et une Canadienne engagé et authentique que le Premier ministre Jean Chrétien convoquait au Sénat le 12 décembre 2002. Madame Chaput est devenu la première femme francophone de L’Ouest canadien à recevoir cette distinction.
Née à Saint-Adolphe, au Manitoba, le 7 mai 1942, Madame Chaput a fait ses études au Couvent des Sœurs grises à Sainte-Anne-des-Chênes et au Collège universitaire de Saint-Boniface.
Elle a outre obtenu en 1981, un certificat en gérontologie de l’Université du Manitoba, en 1984 un certificat en administration de l’université de la Saskatchewan et en 1986, un certificat en gestion culturelle de l’École des arts de Banff.
De 1970 à 1975, elle milite pour la mise en place d’une école française dans son village et mérite, en 1975, le Prix du journal La Liberté (médaille de la femme d’action francophone).
En 1985, elle devient directrice générale du Centre culturel franco-manitobain où elle appuie activement les artistes et artisans. Elle reçoit en 1987, le Prix Radio-Canada CKSB présenté à la personne d’action de la communauté francophone du Manitoba, et en 1989, le Prix Réseau décerné à une femme d’action dans le secteur culturel.
En 1991, elle devient directrice adjointe de la Société franco-manitobaine et y assume les responsabilités de la concertation communautaire et des services en français.
En 1994, Madame Chaput relève un autre défi comme directrice générale de Francofonds inc., la fondation communautaire des francophones du Manitoba. Elle met sur pied plusieurs fonds communautaires et entreprend des levées de fonds annuelles très réussies. En 1998, elle reçoit le Prix Riel en reconnaissance de ses 33 années de dévouement consacrées à sa communauté.
En 2002, elle reçoit la Médaille commémorative du jubilé de Sa Majesté la Reine Élizabeth II pour sa contribution exceptionnelle au Canda, à sa collectivité et à ses concitoyens et l’Ordre des francophones d’Amérique décerné à des personnalités qui jouent un rôle de premier plan à l’épanouissement du fait français en Amérique. En 2011, Madame Chaput reçoit la plus haute distinction honorifique française, la décoration de Chevalier de l’Ordre national de la Légion d’honneur remise par la République Française. La Légion d’honneur, rarement remise aux étrangers, a été présentée à la sénatrice Chaput pour rendre hommage aux combats qu’elle a menés au fil des ans au nom des communautés francophones du Canada. 
Madame Chaput est la première femme de l’Ouest canadien à recevoir cette distinction. Elle a partagé cet honneur quand elle a créé le fond de bourses-projets de la Légion d’honneur, dont l’objectif est de créer à perpétuité, des échanges universitaires entre le Manitoba français et la France. L’Année 2014 a vu une première bourse d’une valeur de 1 250 $.
Depuis son arrivée au Sénat, cette fière franco-manitobaine continue l’œuvre de sa carrière au Parlement du Canada et auprès des populations canadienne et internationale. Son engagement à la promotion des langues officielles et de la francophonie est indéfectible. Ambassadrice de la francophonie canadienne, elle a participé, en 2004, au 400e anniversaire de l’Acadie, au Sommet de la francophonie à Ouagadougou et à la Conférence internationale sur la population et le développement à Strasbourg. En 2005, elle participait au dialogue international sur la lutte contre le VIH/SIDA au Sénégal. 
À la retraite depuis le premier mars 2016, l’honorable Maria Chaput continue à suivre de près l’évolution de sa communauté, et lorsque demandée, elle vient en appui à celle-ci. Elle vit sa retraite avec son époux Louis Bernardin à Sainte-Anne-des-Chênes au Manitoba. Elle est mère de trois filles et grand-mère de quatre petites-filles.
L’honorable Maria Chaput est la première femme franco-manitobaine à siéger au Sénat du Canada à titre de représentante du Manitoba, elle représente aussi par tradition les communautés de langue officielle en situation minoritaire.
Madame Chaput est reconnue pour son engagement, sa contribution communautaire exceptionnelle et sa détermination à normaliser la vie en français au Manitoba et par répercussion à travers du Canada.
La fierté qu’elle éprouve pour sa communauté est légendaire. Dans toutes les communautés francophones du Manitoba, petites et grandes, elle est connue depuis belle lurette. Son attachement et son engagement à sa communauté d’origine, ses prises de positions pond.r.es mais fermes, son sens de l’organisation et son action axée sire les résultats dont d’elle une championne de la francophonie. 
C’est donc une femme d’action et une Canadienne engagé et authentique que le Premier ministre Jean Chrétien convoquait au Sénat le 12 décembre 2002. Madame Chaput est devenu la première femme francophone de L’Ouest canadien à recevoir cette distinction.
Née à Saint-Adolphe, au Manitoba, le 7 mai 1942, Madame Chaput a fait ses études au Couvent des Sœurs grises à Sainte-Anne-des-Chênes et au Collège universitaire de Saint-Boniface.
Elle a outre obtenu en 1981, un certificat en gérontologie de l’Université du Manitoba, en 1984 un certificat en administration de l’université de la Saskatchewan et en 1986, un certificat en gestion culturelle de l’École des arts de Banff.
De 1970 à 1975, elle milite pour la mise en place d’une école française dans son village et mérite, en 1975, le Prix du journal La Liberté (médaille de la femme d’action francophone).
En 1985, elle devient directrice générale du Centre culturel franco-manitobain où elle appuie activement les artistes et artisans. Elle reçoit en 1987, le Prix Radio-Canada CKSB présenté à la personne d’action de la communauté francophone du Manitoba, et en 1989, le Prix Réseau décerné à une femme d’action dans le secteur culturel.
En 1991, elle devient directrice adjointe de la Société franco-manitobaine et y assume les responsabilités de la concertation communautaire et des services en français.
En 1994, Madame Chaput relève un autre défi comme directrice générale de Francofonds inc., la fondation communautaire des francophones du Manitoba. Elle met sur pied plusieurs fonds communautaires et entreprend des levées de fonds annuelles très réussies. En 1998, elle reçoit le Prix Riel en reconnaissance de ses 33 années de dévouement consacrées à sa communauté.
En 2002, elle reçoit la Médaille commémorative du jubilé de Sa Majesté la Reine Élizabeth II pour sa contribution exceptionnelle au Canda, à sa collectivité et à ses concitoyens et l’Ordre des francophones d’Amérique décerné à des personnalités qui jouent un rôle de premier plan à l’épanouissement du fait français en Amérique. En 2011, Madame Chaput reçoit la plus haute distinction honorifique française, la décoration de Chevalier de l’Ordre national de la Légion d’honneur remise par la République Française. La Légion d’honneur, rarement remise aux étrangers, a été présentée à la sénatrice Chaput pour rendre hommage aux combats qu’elle a menés au fil des ans au nom des communautés francophones du Canada. 
Madame Chaput est la première femme de l’Ouest canadien à recevoir cette distinction. Elle a partagé cet honneur quand elle a créé le fond de bourses-projets de la Légion d’honneur, dont l’objectif est de créer à perpétuité, des échanges universitaires entre le Manitoba français et la France. L’Année 2014 a vu une première bourse d’une valeur de 1 250 $.
Depuis son arrivée au Sénat, cette fière franco-manitobaine continue l’œuvre de sa carrière au Parlement du Canada et auprès des populations canadienne et internationale. Son engagement à la promotion des langues officielles et de la francophonie est indéfectible. Ambassadrice de la francophonie canadienne, elle a participé, en 2004, au 400e anniversaire de l’Acadie, au Sommet de la francophonie à Ouagadougou et à la Conférence internationale sur la population et le développement à Strasbourg. En 2005, elle participait au dialogue international sur la lutte contre le VIH/SIDA au Sénégal. 
À la retraite depuis le premier mars 2016, l’honorable Maria Chaput continue à suivre de près l’évolution de sa communauté, et lorsque demandée, elle vient en appui à celle-ci. Elle vit sa retraite avec son époux Louis Bernardin à Sainte-Anne-des-Chênes au Manitoba. Elle est mère de trois filles et grand-mère de quatre petites-filles.
L’honorable Maria Chaput est la première femme franco-manitobaine à siéger au Sénat du Canada à titre de représentante du Manitoba, elle représente aussi par tradition les communautés de langue officielle en situation minoritaire.
Madame Chaput est reconnue pour son engagement, sa contribution communautaire exceptionnelle et sa détermination à normaliser la vie en français au Manitoba et par répercussion à travers du Canada.
 
La fierté qu’elle éprouve pour sa communauté est légendaire. Dans toutes les communautés francophones du Manitoba, petites et grandes, elle est connue depuis belle lurette. Son attachement et son engagement à sa communauté d’origine, ses prises de positions pond.r.es mais fermes, son sens de l’organisation et son action axée sire les résultats dont d’elle une championne de la francophonie. 
 
C’est donc une femme d’action et une Canadienne engagé et authentique que le Premier ministre Jean Chrétien convoquait au Sénat le 12 décembre 2002. Madame Chaput est devenu la première femme francophone de l’Ouest canadien à recevoir cette distinction.
 
Née à Saint-Adolphe, au Manitoba, le 7 mai 1942, Madame Chaput a fait ses études au Couvent des Sœurs grises à Sainte-Anne-des-Chênes et au Collège universitaire de Saint-Boniface.
 
Elle a outre obtenu en 1981, un certificat en gérontologie de l’Université du Manitoba, en 1984 un certificat en administration de l’université de la Saskatchewan et en 1986, un certificat en gestion culturelle de l’École des arts de Banff.
 
De 1970 à 1975, elle milite pour la mise en place d’une école française dans son village et mérite, en 1975, le Prix du journal La Liberté (médaille de la femme d’action francophone).
 
En 1985, elle devient directrice générale du Centre culturel franco-manitobain où elle appuie activement les artistes et artisans. Elle reçoit en 1987, le Prix Radio-Canada CKSB présenté à la personne d’action de la communauté francophone du Manitoba, et en 1989, le Prix Réseau décerné à une femme d’action dans le secteur culturel.
 
En 1991, elle devient directrice adjointe de la Société franco-manitobaine et y assume les responsabilités de la concertation communautaire et des services en français.
 
En 1994, Madame Chaput relève un autre défi comme directrice générale de Francofonds inc., la fondation communautaire des francophones du Manitoba. Elle met sur pied plusieurs fonds communautaires et entreprend des levées de fonds annuelles très réussies. En 1998, elle reçoit le Prix Riel en reconnaissance de ses 33 années de dévouement consacrées à sa communauté.
 
En 2002, elle reçoit la Médaille commémorative du jubilé de Sa Majesté la Reine Élizabeth II pour sa contribution exceptionnelle au Canda, à sa collectivité et à ses concitoyens et l’Ordre des francophones d’Amérique décerné à des personnalités qui jouent un rôle de premier plan à l’épanouissement du fait français en Amérique. En 2011, Madame Chaput reçoit la plus haute distinction honorifique française, la décoration de Chevalier de l’Ordre national de la Légion d’honneur remise par la République Française. La Légion d’honneur, rarement remise aux étrangers, a été présentée à la sénatrice Chaput pour rendre hommage aux combats qu’elle a menés au fil des ans au nom des communautés francophones du Canada. 
 
Madame Chaput est la première femme de l’Ouest canadien à recevoir cette distinction. Elle a partagé cet honneur quand elle a créé le fond de bourses-projets de la Légion d’honneur, dont l’objectif est de créer à perpétuité, des échanges universitaires entre le Manitoba français et la France. L’Année 2014 a vu une première bourse d’une valeur de 1 250 $.
 
Depuis son arrivée au Sénat, cette fière franco-manitobaine continue l’œuvre de sa carrière au Parlement du Canada et auprès des populations canadienne et internationale. Son engagement à la promotion des langues officielles et de la francophonie est indéfectible. Ambassadrice de la francophonie canadienne, elle a participé, en 2004, au 400e anniversaire de l’Acadie, au Sommet de la francophonie à Ouagadougou et à la Conférence internationale sur la population et le développement à Strasbourg. En 2005, elle participait au dialogue international sur la lutte contre le VIH/SIDA au Sénégal. 
 
À la retraite depuis le premier mars 2016, l’honorable Maria Chaput continue à suivre de près l’évolution de sa communauté, et lorsque demandée, elle vient en appui à celle-ci. Elle vit sa retraite avec son époux Louis Bernardin à Sainte-Anne-des-Chênes au Manitoba. Elle est mère de trois filles et grand-mère de quatre petites-filles.

"L'honorable Maria Chaput, Manitoba." s.d. Document non-traité, PA 1618, enveloppe 10. Centre du Patrimoine, Winnipeg, Manitoba, Canada.


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