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Historique de La Broquerie

Collection générale de la Société historique de Saint-Boniface, 1.1/120
 
Deuxième partie de la causerie donnée par Marie-Louise Boily à la Société historique de Saint-Boniface, le 22 novembre 1968.
 
On y trouve dans cette partie les sujets traités suivants : l'abbé Roch-Alexandre Giroux, le mois de Marie, le chemin de la croix, la construction de l'église, les sacristines, le bedeau, les écoles.Collection générale de la Société historique de Saint-Boniface, 1.1/120
Troisième partie de la causerie donnée par Marie-Louise Boily à la Société historique de Saint-Boniface, le 22 novembre 1968.
 
On y trouve dans cette partie les sujets traités suivants : les écoles, l'arrivée des Soeurs Grises, les séances, le congrès marial, la cloche, l'abbé Roch-Alexandre Giroux, les industries (le beurre, les fromageries, les scieries mécaniques, les batteuses, la briqueterie, les magasins, les hôtels, les restaurants), le bureau de poste, la voie ferrée, la Saint-Jean-Baptiste, 50e anniversaire, les professions, les vocations religieuses et sacerdotales, les statistiques de 1968.
 
Voici quelques extraits de cette troisième partie de l'historique :
 
« École Saint-Alexandre – 1904           École Saint-Roch – 1905
   École Saint-Denis – 1905                  École Saint-Joseph – 1907
   École Saint-Étienne (Marchand) – 1911      École Joffre – 1917
Cette dernière école ouverte durant la guerre en 1917 porte le nom de célèbre Maréchal Joffre. Quelques enfants canadiens français étaient là à cette époque mêlés à des Polonais, Ukrainiens, Russes et Hongrois.
Cette partie de la paroisse étant fort mélangés, une petite chapelle fut construite dans cette région et desservie pas un missionnaire du rite grec. » p.29
 
« Le beurre se vent de douze à quinze sous la livre, quelquefois vingt, mais c’est plutôt rare. Cela donne de la besogne aux femmes. La confection du beurre est pour elles un vrai problème. L’hiver cela va bien; il est vendu en livres moulées. Mais la belle saison revenue, on doit le mettre dans des pots de grés et les hommes vont le vendre en ville, quelquefois à Steinbach.
 
Il faut bien des «vaisseaux» pour mettre le beurre, et avec les nombreuses manipulations, il s’en brise souvent. Que de précautions pour le transporter en bonne condition. La plupart des gens coupent de l’herbe au petit jour et ils en mettent une bonne couche au fond des grandes boites, en entourant les pots, et couvrant le tout d’une forte toile. Le voyage dure de trois à cinq jours. C’est beaucoup de temps lors qu’il y a tant à faire. Ne pourrait-on pas utiliser le lait sur place, se demandent quelques uns? » p. 43
 
« En 1892, M. Gédéon et Fabien Couture ouvrent un chantier de bois de chauffage. Les piles de bois de corde s’enlignent le long de la rivière Seine. Au printemps tout est jeté à l’eau et dirigé vers Saint-Boniface.
La forêt jadis silencieuse est maintenant pleine de vie : bruit des haches entaillant les arbres, grelots des attelages charroyant les billots, grincement de la scie entamant les longues épinettes, cris victorieux des bucherons assurés de leur pain quotidien.
La clairière s’élargit à mesure que tombent les beaux arbres, et, chaque année, les champs deviennent plus vastes, les chemins s’ouvrent pour de nouvelles conquêtes. C’est vraiment une marche vers le progrès. » p. 44
 
Collection générale de la Société historique de Saint-Boniface, 1.1/119
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