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Notre-Dame-de-Lourdes

Tiré du livre Un siècle d'histoire : Notre-Dame-de-Lourdes (Manitoba), 1891-1990, page 106

Au cours de la Première Guerre Mondiale, les soldats suivants sont tombés au champ de bataille : Antoine Blondin, Olivier Colliard, Eugène Coutant (père), Henri Coutant, Pierre Fouasse, Pierre Mabon, Jean Mariano et Ernest Restiaux. 

Au cours de la Deuxième Guerre Mondiale, la paroisse de Notre-Dame-de-Lourdes a déploré la perte de trois soldats : Gabriel Leverrier, Gabriel Fradin  et Alphonse Wanlin. En 1948, une plaque commémorative  a été apposée dans l'église.

Dans la section «histoire» d'Antoine Gaborieau publié dans le livre du centenaire de Notre-Dame-de-Lourdes, on y trouve, au sujet de la Première Grande Guerre, le passage suivant reportant les propos de Joseph Lancelot: «J'avais 18 ans lorsque l'Allemagne déclara la guerre à la France. C'était entendu, il fallait aller défendre la mère patrie. J'ai donc quitté Lourdes, le Canada, pour rejoindre mon régiment à Brest. On m'a envoyé directement au front où j'ai passé quatre ans dans les tranchées. J'ai connu entre autres la bataille de la Somme et celle de Verdun. J'ai été blessé à une jambe et j'au dû être hospitalisé pendant quelques mois. J'ai été à l'occasion brancardier. N'ayant pas d'odorat, entre les combats j'ai eu parfois la tâche de ramasser les membres de cadavres sur les champs de bataille. J'ai fait du ravitaillement. J'ai fait la guerre des Balkans, allant de la Macédoine jusqu'aux portes de Constantinople. Après l'armistic, j'ai dû faire deux ans d'occupation, en Russie, en Roumanie et en Pologne. En 1920, je suis revenu dans mon patelin, à Melrand, en Bretagne. Je me suis marié et la même année je suis revenu au Canada. (page 106)».

Dans la même publication, on y lit au sujet de la Seconde Guerre Mondiale, «Tout au long de la guerre, de toutes parts, des appels au secours parvinrent à la paroisse, appels d'aide aux soldats et à leurs familles, aux réfugiés, aux enfants des pays en guerre, à la Croix-Rouge et au gouvernement lui-même dans son effort de guerre. Les paroissiens surent répondre généreusement à ces demandes de secours. Pour ce faire, on forma des comités de toutes sortes : France-Libre, Croix-Rouge, France-quand-même, Épargne de guerre, France combattante et Libération-nationale, chacun tentant de répondre un peu à sa façon, et selon ses convictions, aux besoins exprimés. On organisa des parties de cartes, des campagnes de collecte de fonds, des séances, des Tag-days et des ventes de timbres de guerre­. On fit parvenir des paquets de Noël aux soldats et aux prisonniers de guerre, des vêtements en France, du lait aux enfants d'Angleterre. On fit des dons de sang à la Croix-Rouge. On contribua aux neuf Emprunts nationaux, au Canadian War Services Fund, et aux campagnes annuelles de la Croix-Rouge. (p.169)»

Tiré du livre Un siècle d'histoire : Notre-Dame-de-Lourdes (Manitoba), 1891-1990, pages 107 et 164 à 168 :

Comité des fêtes du centenaire. Un siècle d'histoire : Notre-Dame-de-Lourdes (Manitoba), 1891-1990. 2003


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