Logo SHSB

Catherine Mulaire - Deuxième partie : engagement (1855-1871)

Les Sœurs de la Propagation de la Foi : un début de missionnariat

Catherine, quasi 14 ans, et Léocadie, âgée de 19 ans, retournèrent à la mission de Pembina à la fin de l’été 1858 (Fortier 13). La supérieure, Sœur St-François-Xavier (Isabelle Gladu) les accompagnait. À St. Paul, elles furent rejointes par deux religieux français, l’abbé Joseph Goiffon et le Frère Thimothé (Pierre Curtaz), membre de la congrégation des Frères de la Sainte-Famille (Fortier 13-14).

Catherine et Léocadie entraient alors comme novices chez les Sœurs de la Propagation de la Foi. À Saint-Joseph, M. Belcourt avait construit une bâtisse de deux « étages » pour abriter les religieuses et l’école (Fortier 9). On a aussi dit que les Sœurs habitaient au sous-sol de l’église (Reardon 159). Déjà en novembre 1855, M. Belcourt prévoyait que son œuvre ferait la gloire des missions; des bourgeois y amenaient leurs filles, d’autres lui promettaient de lui confier les leurs. Plus de 120 élèves fréquentaient l’école (Note 15).

Selon Reardon (162), la congrégation comptait sept religieuses et des novices. Treize femmes ou filles, y compris Catherine et Léocadie, ont été identifiées (Fortier 21-23). Au moins trois étaient canadiennes. M. Belcourt fera valoir qu’elles pouvaient interpréter les « langues sauteuses, crise, Siouse, assininibwan, française, anglaise, Italienne et almande [sic] » (Note 16).

De plus, les religieuses offraient une instruction de base ressemblant à ce qu’offraient les Sœurs Grises à la Rivière-Rouge.

Malheureusement, Mgr Taché n’appuyait plus M. Belcourt. En 1859, alors que le missionnaire était au Canada cherchant des appuis pour son œuvre, un scandale éclata (Boyd 101-116; Fortier 17-21). Fortier conclut que le Frère Thimothé et l’abbé Goiffon avaient comploté contre lui et que Mgr Taché les a crus.

La rumeur voulut que le Frère avait vu M. Belcourt entrer au couvent pour y passer la nuit. D’autres placotages avancèrent que les Sœurs Catherine Lacerte et Madeleine Klyne (Sœur Ste-Philomène) allaient danser le soir avec le Frère Thimothé.

Pour se défendre, les jeunes Sœurs prétendirent que M. Belcourt avait abusé d’elles; Louis Lacerte et d’autres auraient porté plainte auprès de l’évêque Thomas Grace de St. Paul; les plaintes remontèrent jusqu’à Mgr Taché qui se rendit à Saint-Joseph en voulant arranger les choses. Quoi qu’il en ait été, la congrégation fut dissoute et les autorités ecclésiastiques se concertèrent pour interdire à M. Belcourt de revenir à Pembina. (Fortier 21; Boyd 91)

Les liens qui avaient uni les Sœurs de la Propagation de la Foi et les Sœurs Grises ressortent dans une lettre adressée le 22 juin 1859 par Sœur Marie-Louise Valade de Saint-Boniface à Mère Julie Deschamps, la supérieure de l’Hôpital général de Montréal. Semblant vouloir dissiper le scandale, Sœur Valade racontait que : « ces pauvres filles ont quitté l’habit religieux et il paraît que la surprise des habitants ne pouvait être égalée que par la vénération qu’ils avaient eue pour elles pendant qu’elles portaient le nom de Religieuses. […] Trois de celles qui étaient venues du Canada, ayant probablement obtenu la dispense de leurs vœux, sont retournées dans leur pays au départ de la première caravane […] Une des petites filles qui ont été instruites en Canada chez les Srs de Longueuil a une école et l’autre doit aussi obtenir une place semblable. » On devine qu’il s’agit ici de Catherine et de Léocadie (Note 17).

Enfin, la lettre de Sœur Valade expliquait que deux des ex-religieuses, dont une Canadienne, avaient demandé l’admission chez les Sœurs Grises, ce qui leur avait été refusé, si ce n’est qu’on avait offert à la Canadienne, pour l’en décourager, le statut inférieur de « fille donnée », soit celui de pauvre servante laïque. La Canadienne était Sœur Ste-Agathe, alias Juliette Lefebvre, qu’on ne voulut plus revoir (Reardon 162; Fortier 91).

En 1860, certaines des anciennes religieuses tenteront en vain d’obtenir l’intercession de l’évêque de Québec (Fortier 21).

Cruellement déçu, M. Belcourt incita les Métis, le 19 février 1862, à signer une pétition adressée à l’évêque de St. Paul et à l’archevêque de Québec leur demandant de permettre son retour à Pembina. Pierre Lacerte, possiblement le frère de Louis, la signa (Note 18), alors que Louis ne la signa pas.

Amer, le missionnaire écrira aux Métis : « En relisant vos noms je cherche en vain le nom de plusieurs que je sais être mes amis, le nom de Louis Lacerte, dont l’enfant depuis l’âge de sept ans, m’a causé tant de dépenses et dont l’ingratitude ne m’a payé que de chagrin. Pourquoi Louis Lacerte est-il opposé à mon retour? Quand j’ai dépensé pour son enfant plus que pour tous les autres ensemble. » Magnanime, il déclara : « Quoi qu’il en soit, je pardonne à tous (Note 19a). »

Mariage avec le Canadien Joseph Miller, alias Mulaire

Après cette esclandre, Catherine se retira à Saint-Joseph, où, apparemment, elle eut sa propre école, sans doute jusqu’à son mariage, le 24 novembre 1862, avec Joseph Miller, alias Mulaire, un coureur des bois/commerçant. Catherine avait 19 ans; lui, 25. Pierre Lacerte, possiblement l’oncle de Catherine, témoigna au mariage (Note 19b). L’exotisme de leur parcours respectif les avait-il rapprochés? Catherine se démarquait par son éducation privilégiée reçue à Longueuil et, Joseph, par ses origines canadiennes.

Joseph Miller

Joseph Miller, alias Mulaire (1837-1871). Archives provinciales du Manitoba.

Joseph Miller, alias Mulaire, était né à Saint-David de Yamaska le 26 mars 1837, le deuxième des 13 enfants issus du mariage de Joseph Muler, alias Mulère, avec sa seconde épouse, Henriette Théroux (Paul), de descendance acadienne.

Deux enfants étaient nés du premier lit de Joseph Muler/Mulère avec Lucie Morin. Joseph était lui-même le fils de Charles Mulre, originaire du duché de Brunswick en Allemagne (Note 20)

Mercenaire à la solde des Britanniques, probablement lors de la guerre d’indépendance américaine (1775-1783) (Mulaire 2006 10, 101-102), Charles Mulre s’était établi dans la région de Sorel à la suite des conflits. 

Les Acadiens implantés dans la région après le Grand Dérangement s’étant montrés peu enclins à appuyer les Britanniques, le gouvernement britannique avait « loué » des soldats allemands dont un bataillon fut stationné à Saint-François-du-Lac au Yamaska. Ce bataillon y restera jusqu’en 1783 (Note 21)

Le cœur l’emportant sur la raison, des unions se formèrent, dont celle de Charles et de Marie-Antoine (Antoinette) Arneaux dit Lafleur, les parents de Joseph Muler/Mulère.

Selon les souvenirs de la famille Mulaire, Joseph Muler/Mulère, éleveur de chevaux, avait conservé le caractère sévère, à l’allemande, de son père soldat, ce qui déplaisait à son propre fils Joseph Miller/Mulaire. Vu ce différend, ce dernier quitta la famille et le Yamaska vers 1854, alors qu’il avait environ 17 ans, pour tenter sa chance dans les Territoires du Nord-Ouest (Note 22)

Il n’agissait pas en loup solitaire, puisqu’à l’époque, il était dans les mœurs que les jeunes hommes, atteints par la situation économique, partent soit bûcher du bois ou faire le commerce des fourrures.

Il s’avère, en effet, que 40 % des voyageurs et coureurs des bois du Nord-Ouest provenaient de la région de Yamaska (Barman 56, 80). Les Lacerte venaient eux-mêmes de Baie-du-Febvre (Yamaska), tout comme l’abbé Belcourt. Ils partageaient donc une même culture.

En intrépide aventurier, Joseph Miller/Mulaire se serait rendu directement à la Rivière-Rouge (Note 23). Intégré à la population métisse, il est probablement descendu à Pembina dans le cadre d’une excursion commerciale, le sort faisant que son regard croise celui de Catherine, la maîtresse d’école éduquée au Canada.

Diligente, Catherine communiqua avec la famille de son époux dès après leur mariage pour lui apprendre la bonne nouvelle. La famille s’inquiétait du sort de Joseph parti « chez les sauvages » (Note 24).

C’est alors [1863] que Louis Lacerte, « fatigué de la vie d’anxiété et de danger à laquelle le contraignaient les Sioux » (Note 25), acheta une terre à Pointe-Coupée dans l’actuelle province du Manitoba et y emmena sa famille y compris le jeune couple (Note 26).

La situation à Pembina était devenue dangereuse. Les Sioux se rebellaient contre les Blancs et les Métis qui envahissaient leur territoire. Des conflits les opposèrent même avec d’autres tribus. Il éclata en 1862 ce que l’on appela la Guerre des Sioux. Déjà en 1854, des autochtones avaient volé 16 chevaux appartenant aux Métis, en plus de trois appartenant à M. Belcourt et un, aux Sœurs. Ce méfait avait conduit les Métis à les attaquer en représailles, tuant trois d’entre eux (Note 27).

En 1863, planait encore en fond scène le scandale auquel Catherine avait été mêlée.

Pointe-Coupée (Saint-Adolphe) / Saint-Norbert / Saint-Jean-Baptiste : la question des terres

La localité de Pointe-Coupée où Louis Lacerte acheta une terre faisait partie de la paroisse de Saint-Norbert, et en sera séparée plus tard pour devenir la paroisse de Saint-Adolphe (Note 28).

Maintenant incorporées comme villages, ces localités se trouvent au sud de l’actuelle ville de Winnipeg. Saint-Jean-Baptiste est situé plus au sud.

L’emplacement des terres possédées par la famille Lacerte-Mulaire n’a pas encore été précisé. Outre celle achetée par le patriarche à Pointe-Coupée (Saint-Adolphe) en 1863, signalons les scrips revendiqués par Louis, son épouse Josèphe Vandal et leur fille Catherine en 1870-1875 (Boyd Appendix A).

Le 2 juillet 1870, l’abbé Noël Ritchot, nouvellement curé de Saint-Norbert, avait incité ses paroissiens à prendre possession des terres à la Rivière-aux-Rats (Jolys 40), en résistance au projet de transfert au Dominion du territoire de la Compagnie de la Baie d’Hudson (Mailhot).

Le lendemain, plus de 30 hommes suivirent le prêtre. « Il y avait là déjà quelques établissements existant en permanence, entre autres, l’établissement de Lacerte, à l’ouest de l’endroit où se trouve Otterburne. » (Jolys 40)

Cette prise de possession anticipait une demande faite le 15 juillet 1870 au gouvernement canadien par Louis Lacerte, « commerçant », son épouse Josephte, ainsi que leur fille Catherine Miller, « alias Mulaire ». Ils espéraient, en tant que Métis vivant à Saint-Norbert, obtenir des terres ou de l’argent. Le paiement se ferait sous forme de « scrip » ou certificat appelé « Metis Land Scrip » ou Certificat des Métis (Boyd Appendix A).

On comprendra que n’étant pas métis, Joseph Miller/Mulaire, l’époux de Catherine, s’abstint. Sous serment signé le 23 novembre 1870, Louis, Josephte et Catherine prétendirent chacun à 160 acres de terre ou 160 dollars.

Fait intéressant : les documents, tous identiques, contenaient la clause par laquelle les requérants affirmaient ne pas avoir fait d’autres demandes du genre, « nor have I claimed or received, as an Indian, any annuity moneys, from the Government of said Dominion ». En bas des documents, une note atteste que les scrips furent émis en septembre 1876. La question : ont-ils pu être utilisés?

Le peu que l’on sache, c’est que Joseph Miller, âgé de 32 ans, et Louis Lacerte, âgé de 53 ans, figurèrent au recensement de la Rivière-Rouge de 1870 (Note 29).

Au sujet d’une propriété à Saint-Norbert, le curé Noël Ritchot écrivit à Mgr Taché le 2 février 1881 concernant une maison-école, dite « chez Madame Milaire », sise sur une terre qu’il avait prise pour la paroisse de Saint-Norbert dans « l’arrondissement scolaire de Pointe-Coupée (Nᵒ 4 en St. Norbert) ». Les contribuables avaient décidé de transporter cette bâtisse, construite 15 ou 16 ans auparavant, de l’autre côté de la rivière. M. Ritchot ne s’y opposait pas parce que la plupart des enfants se trouvaient de ce côté de la rivière.

Le curé Ritchot voulait savoir, toutefois, si la « patente » (patent) ou brevet sur la terre avait été « énactée » (enacted). Si oui, « je pourrais peut-être donner quelques choses aux commissaires de cet arrondissement pour aider à bâtir une maison d’École [de l’autre côté du cours d’eau] et la maison actuelle où l’École se fait resterait sur la terre de l’Église. (Note 30) ».
Comme Catherine enseignait à Pointe-Coupée depuis le mois de janvier 1866, c’est-à-dire depuis la construction de la maison-école, ces bouleversements ont dû la préoccuper au plus haut point.

Les titres de propriété à la Rivière-aux-Rats se révélèrent difficiles à protéger. Le 9 mars 1885, un dénommé Gabriel [Cloutier] expliqua à Mgr Taché que les titres des lots 39 et 38, attribués à Louis Lacerte et Catherine Miller respectivement, étaient contestés. « Sur le lot 39 il y a plusieurs réclames, et la plus puissante est celle de Thomas Burns qui jure avoir trouvé là en 1877 une maison non habitée, qu’il s’y est installé, et qu’il prétendait en faire son Home sweet Home. »

Quant à la terre de Catherine, le même Gabriel [Cloutier] écrivait : « Le lot 38 n’est réclamé que par la veuve Miller, mais la preuve est très pauvre. Il n’y a qu’à l’allonger et à l’interpréter – Madame Miller a hypothéqué cette terre (Note 31). »

En lien avec ces affaires, un document manuscrit conservé à la SHSB, intitulé Rat River Land difficulty, peut-être de la main de Mgr Taché, attestait que les prétendants aux terres de la Rivière-aux-Rats avaient dûment fourni au Lands Department tous les documents requis dans les règles établies par l’Act of Manitoba, loi adoptée par le parlement du Dominion. Ainsi rien ne justifiait que les titres accordés aux Métis de la Rivière-aux-Rats ne soient reconnus, d’autant plus qu’ils paraissaient sur la carte du Land Office de Winnipeg.

« Widow Miller possesses the claim Nᵒ 38 since 1864. […] There are still on the same lot a house, a stable and a garden; still the claim is marked on the map as to be disallowed […].

« The claim Nᵒ 39 which belongs to Mr. Louis Lacerte is in similar circumstances; also possessed since 1864. Still the Land office says it will be disallowed (Note 32). »

De plus amples recherches devront être entreprises pour connaître la suite de l’histoire. Les difficultés rencontrées par Louis et Catherine illustrent la saga de la spoliation de leurs biens que les Métis ont subie au moment du transfert au Canada du territoire de la Compagnie de la Baie d’Hudson.

On pourra soupçonner que la veuve Miller n’a pas réussi à conserver ses titres, et que cela fera partie des épreuves qu’elle dénoncera toute sa vie.

En revanche, nous savons qu’au tournant du XXᵉ siècle, elle et ses fils possédaient des terres à Otterburne de part et d’autre de la rivière, ses fils possédant des terres connexes (Note 33).


Notes

15. SHSB. Fonds CACRSB, Lettres de l’abbé Belcourt, vol. 2, nᵒ 43, p. 252-253, 255, à Charles-Félix Cazeau, 5 novembre 1855.

16. SHSB. Fonds CACRSB, Lettres de l’abbé Belcourt, vol. 2, nᵒ 43, p. 255, à Charles-Félix Cazeau, 5 novembre 1855.

17. SGM. Archives des Sœurs Grises de Montréal, fonds Maison provinciale Saint-Boniface, Manitoba : PO1-A-32, et PO1-A-2-16. Sœur Valade à Mère Deschamps. Maison Pv, SB. Historique doc. 144. Cette lettre a été citée par Fortier utilisant une mauvaise transcription, p. 19-20.

18. SHSB. Fonds CACRSB, Série Joseph-Norbert Provencher, copie MSS, cahier D, p. 175-177, « Pétition de St-Joseph, Pembina », 19 février 1862.

19a. SHSB, Fonds CACRSB, Georges Belcourt, Rustico, Ȋle du Prince Edouard, 12 janvier 1862 à ses Métis de St-Joseph et de Pembina. Cité par Jean-Marie Lestanc dans une lettre à Mgr Alexandre Taché, 26 février 1862, de Rivière-aux-Gratins.

19b. SHSB, Fonds Sœurs des Saints-Noms de Jésus et de Marie, 0489/145/43, Notes -- Souvenirs de Madame Joseph Mulaire, « Extrait des Registres de Saint-Joseph, Leroy, N.D. » -- « Le 24 nov. 1862, après la publ. d'un ban faite au prône de la grande Messe entre Joseph Mulaire fils majeur de Joseph Mulaire et d'Henriette Paul de Saint-David, diocèse de Trois-Rivières Canada d'une part et Catherine Lacerte fille mineure de Louis Lacerte d'une autre part, dispense de deux bans ayant été accordée en vertu des pouvoirs reçus par nous de Mgr Grace, évêque de Saint-Paul, aucun empêchement ne s'étant présenté, nous avons reçu le consentement des contractants et leur avons donné la bénédiction nuptiale. Témoins : Charles Bottineau, Pierre Lacerte. André, O.M.I. » -- Le Père Alexis André, O.M.I., célébra le mariage.

20. Les anciens de la famille Mulaire racontaient que l’aïeul provenait de l’Alsace-Lorraine; l’un n’empêche pas l’autre. Voir Mme Valerie Smith, Providence (Rhode Island), lettre à René Mulaire, 23 mars 1963.

21. La Municipalité de Nicolet-Yamaska, « Historique », https://www.mrcnicolet-yamaska.qc.ca/fr/la-mrc/historique, consulté le 16 mars 2020.

22. Sr M.-Sévérine, s.n.j.m., lettre à B.M., 4 août 1977. Mme Valerie Smith, Providence (Rhode Island), lettre à René Mulaire, 23 mars 1963.

23. Sr Marie Ste-Valérie, p.m., Hudson (New Hampshire), lettre à B.M., 17 août 1974.)

24. Sr M.-Sévérine, s.n.j.m., lettre à B.M., 4 août 1977. Après la débâcle des Sœurs de la Propagation de la Foi, outre Juliette Lefebvre retournée au Canada, la supérieure Sr Saint-François-Xavier (Isabelle Gladu) épousa Michael Dease (Fortier 22-23).

25. SHSB. Documents Picton, Généalogie.

26. À Pembina, Louis et Josèphe avaient eu sept autres enfants : Octave (1855), Isabelle (1856), Pierre (1858) et un second Joseph (1859), puis Alphonse et Mélanie en 1861, suivis de Marie-Madeleine en 1862.

27. SGM. Archives des Sœurs Grises, Montréal, fonds Maison provinciale Saint-Boniface, Manitoba : Georges-Antoine Belcourt, lettre à Sœur Ste-Marie, 27 juin 1854.

28. https://en.wikipedia.org/wiki/St._Adolphe,_Manitoba

29. https://www.bac-lac.gc.ca/eng/census/1870/Pages/results.aspx?k=Lacerte+A... (site consulté le 2 avril 2020).

30. SHSB, Fonds CACRSB, Noël Ritchot, lettre à Mgr Alexandre Taché, 2 février 1881. L’écriture de M. Ritchot est quasi incompréhensible.

31. SHSB, Fonds CACRSB, Gabriel [Cloutier], lettre à Mgr Alexandre Taché, 9 mars 1885.

32. SHSB, Fonds CACRSB, [Mgr Alexandre Taché], Rat River Land difficulty, n.d.

33. Sr M.-Sévérine, s.n.j.m., lettre à B.M., 4 août 1977. Voir aussi SHSB, Histoire de la croix, n.s., après 1929 : « ils étaient les derniers de la paroisse ».


Enregistrer/Marquer

Centre du patrimoine, 340, boulevard Provencher, Saint-Boniface, (Manitoba) R2H 0G7 - T 204-233-4888 - ©2010 - Société historique de Saint-Boniface
Voici la photo du Centre du patrimoine sur Google Maps